Merci !

Merci à tous de nous avoir suivi et soutenu tout au long de cette aventure.

Nous remercions aussi tous nos sponsors sans qui cette aventure n’aurait pas été possible.

SN diffusion saix et Albi, ainsi que le Circuit d’Albi

Simpson Strong-Tie et RRun Castres

Straudo, Au vieux campeurBelaud et Leuco

3E patrimoine et Isostar

Ainsi que tous les autres, Le domaine Sarrabelle, Bosseur, Arterris, La bombardière, Floralis, La ferme du lauragais, Espace midi fruits, EARL Serra, Audy, Evolutec 4, Arum’s anis, JLB sports, Gitem, Dottax, Graphikit, SARL Cambon, Paul Bourdoncle.

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Vous nous connaissez, nous réfléchissons déjà au prochain défi, restez connecté sur nos réseaux pour suivre nos aventures !

Soirée de remise des prix – partie 2

Nous débutons la soirée en recevant nos diplômes de participantes

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Puis levons nos verres en l’honneur de toutes les participantes et profitons d’une petite cession photo.

S’en suit les discours de tous les acteurs principaux et remise des prix pour les gagnantes

Danses traditionnelles Argentine, très impressionnantes

Partage d’un bon moment avec toutes les roses et en particulier nos copines de galère…

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Un clin d’œil à nos chouchous de l’organisation :

Notre coach Camille, Jean-Pierre et Sylvie, Chloé et petit Julien et Arnaud.

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Ainsi que nos 2 mécanos Argentins préféré Claudio et Maxi.

Soirée de remise des prix – partie 1

Nous retournons à l’hôtel et nous nous préparons en vue de la soirée de clôture et remise des prix.

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Nous sommes accueillis par les acclamations de toute l’organisation lors de notre entrée dans la salle, ce qui nous re-booste pour toute la soirée.

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Une pensée pour nos copines de galère :

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Les Yénévi du désert équipage Suisse n°38, avec Anne marie (en bas à gauche de la photo) et Sandra (en haut à droite)

Les Ananucas des volcans équipage n°45, avec Nathalie (en bas à droite) et Caroline (en haut à gauche)

Les KCaminando équipage n°99, avec Carolina (milieu gauche) et Karine (milieu droite), gagnantes de l’édition 2018 😉

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Les Mar’yautes équipage n°83, avec Elodie (à gauche) et Isabelle (à droite)

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Les Onlyroses équipage n°69, avec Nathalie (à gauche) et Catherine (à droite)

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Les Tatous du Poitou équipage n°84, avec Françoise (à gauche) et Christelle (à droite)

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Les Roses de porcelaine équipage n°55,  avec Nathalie (à gauche) et Swannee (2ème gauche)

Les Andes balleuses équipage n°126, avec Carole (2ème droite) et Virginie (à droite)

Un grand bravo à tous les équipages, à toutes ces rencontres, ces moments de galère, ces moments de fou rire aussi…

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Découverte du centre Equinoterapia Del Azul

Après une bonne nuit de sommeil, nous partons à la rencontre de l’association Equinoterapia Del Azul pour laquelle nous nous sommes investies pendant 1 an.

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Les enfants nous accueillent avec des chants et des danses, nous visitions les locaux et goûtons aux pâtisseries qu’ils nous ont préparé.

Puis nous assistons a une séance d’équithérapie, avec les explications au fur et à mesure de la séance.

Discours de nos ambassadeurs, Etienne Drapeau et Sophie Talman, puis animation d’Etienne et danse avec les enfants.

Retour à Salta

Il est temps pour nous de défloquer délicatement Prunelle.

Road book des 200km de liaison finale jusqu’à Salta avant la remise du véhicule au loueur.

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Nous devons absolument trouver un laveur de voiture, en effet notre cher Jerrycan a continué à ce vider tout le long de l’aventure et a rempli la benne…

Et on ne vous parle même pas de l’odeur d’essence dans le pickup 😉

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Nous trouvons enfin un « Lavadero » à Salta.

Comment dire…, 6 hommes, entièrement dévoués au lavage de Prunelle. Intérieur, extérieur, tout est passé au crible, et oh surprise ! Prunelle n’est pas noire, Prunelle est bleu nuit !

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Nous pensions avoir vécu le plus dur avec le rallye, mais c’était sans compter sur le loueur de voiture Argentin.

Est ce que ça vaut vraiment la peine d’en parler ? au final et après 1h de négociation, nous nous sommes fait raquetter quand même, comme la majorité des Roses…

Après cet épisode négatif et avoir fait nos adieux à Prunelle, nous pouvons enfin prendre une vrai douche bien méritée.

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Lors du repas du soir, notre coach Camille nous incite vivement à aller voir notre classement. Ne résistant pas à la curiosité, nous quittons la table et fonçons vers le tableau d’affichage.

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Nous n’en croyons pas nos yeux ! Nous sommes à nouveau 1ère d’étape !

Nous sommes fières d’avoir à nouveau performé sur les 2 étapes les plus compliquées.

En plus, nous avons atteint notre objectif puisque nous sommes 9ème au classement général.

L’esprit léger, nous profitons pleinement du rassemblement des Roses autour d’Etienne Drapeau.

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Etape 5 Marathon : boucle San Antonio / San Antonio

Nous commençons la journée en étant 16ème au classement général et 13ème au classement général. A 3 places prêt, nous sommes à notre objectif  ! (être dans le top 10)

Etape Marathon sur deux jours, il nous faut tout donner et tenter le tout pour le tout.

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Briefing général du matin, nous allons traverser un immense salar, l’orga nous recommande de faire très attention, ils n’ont jamais vu le salar aussi humide et collant à cette époque de l’année, prudence donc aux coupes trop grandes qui risquent de nous laisser plantées là.

Parole de pilote Julie « Après un pilotage dans le sable, de nuit, le salar c’est les doigts dans le nez ! », sauf que Mélanie ne l’entend pas de cette oreille et se souvient trop bien des recommandations du matin.

Julie, ayant une mémoire sélective, coupe de plus en plus dans le salar, faisant piquer des crises de nerfs à Mel.

Ce manège a duré quelques heures et il nous tardait d’en sortir.

Après 4 jours de rallye, nos yeux se sont adaptés et perfectionnés à voir les coupes. Nous en avons trouvé une non empruntée par les autres Roses, qui nous a fait gagné pas mal de mètres et dont nous sommes très fières !

Nous avons pour objectif de la journée d’arriver au seul village pour dormir. Nous n’avons pas le droit de rouler de nuit pendant l’étape Marathon et dormir avant le village est vraiment déconseillé car trop en altitude.

Nous avons donc cette pression supplémentaire pour arriver au village de Santa Rosa de los Pastos Grandes, qui se trouve quand même à 4800m d’altitude !

Nous coupons au mieux, tout en roulant relativement vite.

Nous arrivons au village à temps !

Pas de rituel pour ce soir. Les villageois nous ouvrent les portes de leur gymnase / école / salle communale / église, pour que nous puissions dormir un peu à l’abri du froid.

Nous sommes accueillis chaleureusement par les villageois qui nous ont préparé à manger et veulent partager avec nous leurs coutumes (le rituel de la Pachamama).

Nous fêtons notre dernier jour avec les villageois et les Roses dans une ambiance conviviale et festive (une ambulance peut servir de stroboscope ! 😉

Nous nous rendons compte que le moindre effort nous coûte plus que d’habitude mais ne pouvons résister à l’envie de danser un kuduro, même à 4800m d’altitude.

Dernière nuit en extérieur, avant de reprendre la route pour la fin de l’étape.

Matin frileux, coup d’essuie glace fatal sur le pare-brise. Ce n’était pas de la rosée mais de la glace… Pas de « gratounette » en vue, nous sacrifions notre carte vitale et pouvons reprendre la route dès le lever du soleil.

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Le road book est taquin ce matin puisqu’il nous indique « votre choix sera le bon ».

Nous redescendons vers San Antonio en gardant notre objectif en tête (finir dans le top 10).

Ça y est, nous passons l’arche de l’arrivée finale avec un pincement au cœur.

Une partie de l’organisation est là pour nous féliciter d’être allées au bout de ce challenge.

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Etape 4 : Susques / San Antonio de los Cobres

1ère nuit dans le vrai froid Argentin, heureusement que nous étions bien équipées.

Impatientes de découvrir le classement de la veille, nous partons du bas du tableau et remontons la liste. On ne trouve pas. Et là « mais non ! c’est nous là ? en 1er ? »

Gros coup d’émotion. Après tout ce que nous avions enduré sur cette journée interminable, nous avions performé et gagné l’épreuve, 20 ème au classement général !

Nouvel objectif, finir dans les 10 premières pour notre 1er rallye.

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Mauvaise surprise, Mel a perdu ses lunettes de soleil dans le sable la veille. Vu la luminosité, naviguer sans lunettes est très dangereux. Heureusement Sylvie de l’organisation nous prête généreusement les siennes.

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Rien de marquant pour nous sur cette épreuve, toujours dans l’idée de faire des coupes et de gagner des places au classement général.

Un petit loupé de navigation dû à la fatigue nous a fait perdre quelques mètres durement gagnés précédemment.

Nous avons fait la bêtise de stocker le jerrycan d’essence plein à ras bord dans le pick-up. Il s’est gentiment vidé tout le long de l’épreuve et a imbibé les sièges arrières et conducteur.

Notre Jean Pierre nous a aidé à remettre le bidon dans la benne de Prunelle et le sangler, ainsi que sortir les tapis de sols imbibés.

On rentre enfin de jour (tout du moins pas trop tard), nous pouvons du coup profiter d’une douche rudimentaire….

Etape 3 : San Atonio de los Cobres / Susques

Encore une nuit difficile, le manque d’oxygène nous a rattrapé, malgré tout, le classement général nous donne l’envie de nous dépasser, nous sommes 28ème au classement d’étape et remontons à la 34ème place au général.

L’étape 3 San Antonio –> Susques peut démarrer.

Nous commençons à bien nous prendre au jeu.

 

Si nos concurrentes arrivent à couper, pourquoi pas nous ?

Des cactus et des buissons ? même pas peur.

 

Un seul objectif en tête, viser le cap. Nous prenons un repère visuel au loin et traçons la route malgré les obstacles, quitte à descendre du véhicule pour ouvrir la voie.

Nous avons conscience que nous gagnons des mètres mais perdons énormément de temps (4 heures pour 100km…).

La fatigue commence à se ressentir, et toutes les roses prennent plus de risques. Nous voyons au fil du trajet des pick-up plantés dans les ornières, plantés dans les rios, ensablés… La solidarité entre en jeu, malgré le temps qui passe, nous sortons la sangle et la manille pour les aider à s’en sortir.

Nous continuons la route et au détour d’un virage nous constatons qu’un véhicule de roses est gravement accidenté. Le pick-up est épave, mais les filles vont bien c’est l’essentiel, nous reprenons notre route, le cœur lourd, pour ne pas gêner les secours.

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Les paysages sont magnifiques, nous traversons des petits rios, des salars (une pause s’impose….)

Nous repartons vite sur la route, nous n’avons fait que la moitié du road book, il est 16h et le soleil se couche vers 18h30.

Nous savons d’ores et déjà que nous avons de fortes chances de finir l’étape de nuit.

Nous avançons bien suivant les repères du road book, quand tout à coup nous croisons des roses en sens inverse. Grosse interrogation, les 2 équipages s’arretent. Après quelques explications nous nous rendons compte que nous allons effectuer une boucle en traversant un rio de sable. Les filles nous conseillent de ne surtout pas nous arrêter dans le sable et de rouler vite…

Nous voilà reparties, la nuit commence à tomber.

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Nous progressons sur une route sinueuse de montagne, le ravin de nuit nous impressionne. Nous sommes seules au monde, pas très rassurées, mais n’avons pas d’autre choix que d’avancer.

Après plusieurs fausses joies en croyant avoir passé le sable, comment vous dire…

Nous arrivons dans une étendue de sable immense, nuit noire, on ne vois pas à plus d’un mètre du véhicule, les phares sont impuissants à éclairer notre route, nous devons suivre un cap mais n’avons aucun repère à part des dizaines de traces au sol qui partent dans toutes les directions.

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Nous gardons en mémoire : allure constante, vitesse courte et ne pas s’arrêter pour ne pas se planter dans le sable.

Nous voilà parties à fond les ballons, Prunelle souffre, nous lui apprenons à voler au dessus des bosses, l’embrayage chauffe.

N’ayant aucune orientation, au bout de quelques kilomètres il nous faut absolument reprendre le cap dès que le terrain le permet, une pause s’impose

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N’en voyant plus la fin, nous nous rendons compte que nous allons devoir subir cette épreuve pendant 20 km !

On roule, on roule, on roule, on sait que l’on se rapproche d’une route et qu’il ne faut pas la rater quand tout à coup, boum ! Nous sautons la route avec violence. Demi tour et nous sortons enfin de cet enfer de sable.

Enfin une piste goudronnée, nous pouvons faire redescendre le stress et l’adrénaline. Plus que 30 kilomètres et nous serons enfin au campement.

Arrivée au Check point final auprès de Chloé et Julien, toujours souriants et motivants.

Nous sommes malgré tout pressées, le rituel doit se faire, surtout après ce que nous avons fait subir à Prunelle. Nous sommes impatientes de savoir si tout va bien.

Il est tard, nous devons monter notre tente, pas de temps pour une douche, il nous faut manger (découverte du lama) et dormir un peu…

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Etape 2 : Cafayate / San Antonio de los Cobres

Après 3 heures de sommeil, briefing du matin, nous savons que l’épreuve va être difficile, nous allons monter à 5000 mètres d’altitude et nous ne savons pas comment notre corps va réagir à cette épreuve.

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Nous appliquons donc à la lettre les recommandations des médecins, la clé est dans l’hydratation.

Nous mettons une alarme toutes les 15 minutes sur le téléphone pour penser à boire une gorgée.

L’heure du départ a sonné, notre coach Camille nous appelle dans l’ordre du classement général.

Et nous voilà parties, plus confiantes que jamais, prêtes à traverser les rivières en crue, les canyons sauvages et arides.

Nous tentons nos premières coupes, et là !

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Avez vous déjà changé une roue sur votre voiture ? et bien, cela n’a rien à voir…

Nous voilà à la recherche de comment faire descendre la roue de secours sous le véhicule. Le théorique c’est bien, mais la pratique c’est plus compliqué !

Comment vous expliquer qu’une manivelle de 2 mètres, c’est pas si évident à manier et à mettre dans une encoche minuscule, tout ça pour se rendre compte que la chaîne est grippée. Mais force de persévérance, nous arrivons à décrocher la roue.

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Il ne nous reste plus qu’à changer la roue, ça vous semble simple ?

et non, surprise !

vous voyez le jeu pour les enfants où il faut faire rentrer des formes dans des emplacements correspondants ?

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Et bien dites vous que vous avez une clé hexagonale et des boulons complètement foirés, donc ronds.

La solution = le caillou !

Nous brutales ? jamais 😉

Après 1 heure de batailles et avoir mangé de la poussière, nous voilà reparties en direction du sommet.

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Nous étions d’autant plus vigilantes qu’une deuxième crevaison aurait signé l’arrêt prématuré de l’étape.

Petit arrêt photo au sommet Abra del Acay à 4895 mètres d’altitude

Nous arrivons encore une fois à la tombée de la nuit, fières d’avoir fini l’épreuve et en même temps déçues d’avoir manqué le spectacle des enfants et la remise des draps que nous avions apporté pour eux.

Prunelle nous a fait quelques frayeurs lors de l’ascension, elle aussi a souffert du manque d’oxygène dû à l’altitude. De notre côté, nous nous en sortons pas trop mal comparé à certaines, juste quelques vertiges.

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Le rituel est enclenché, nous devons en plus racheter une roue. Bonne nouvelle pour ce soir, la nuit sera moins froide que prévu car nous dormons dans l’école…

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Etape 1 : Salta / Cafayate

Lendemain matin, fatiguées et stressées, les Tatous du Poitou tentent de nous rassurer, mais nous restions encore dans l’incompréhension de notre échec de la veille.

Julie ne lâchant jamais rien, saute sur Julien (le créateur des road books) pour obtenir une explication. Soulagement, il nous explique qu’il y avait 2 sorties du centre de convention et que cette information n’était pas mentionnée sur le road book…

Nous pouvons enfin déjeuner en paix pour essayer de reprendre des forces pour notre première étape Salta –> Cafayate.

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Beaucoup d’appréhension sur cette 1ère journée, le temps de prendre en main le tripy, road book et véhicule.

Nous sommes surprises par l’important dispositif de sécurité mis en place par l’Argentine. En effet, dans tous les villages, des policiers étaient postés aux carrefours

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1ère rencontre avec les vaches, les lamas, les cactus et les décors arides.

Nous avons pris confiance au fur et à mesure de la journée. Les caps étaient corrects, nous ne nous sommes pas perdues et la voiture se comportait bien. Le rallye se fait à 3, Ju, Mel et Prunelle, surnom affectif donné à notre pick-up, que nous devions surveiller comme la prunelle de nos yeux 😉

Arrivée à Cafayate à la tombée de la nuit. La journée n’est pourtant pas finie, le rituel commence : faire le plein, passer au PC mécanique avec notre 2ème chouchou de l’orga (Hyppolite), pour les vérifications du véhicule, garer Prunelle avec l’aide de Felix, monter la tente. Et après tout ça, on peux envisager de prendre une douche et de se restaurer avant d’aller se coucher. Dernière chose à faire (et pas des moindres), étudier le Road book pour le lendemain.

Bilan de l’étape, 43ème sur 63 et super contentes d’être arrivées !

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